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Comparaison de deux analyses : Sainte-Geneviève-des-Bois (91) et Fontaine-la-Guyon (28)
Les documents étudiés correspondent à deux prélèvements officiels relativement proches dans le temps :
Fontaine-la-Guyon (Eure-et-Loir) : prélèvement du 3 juillet 2026 à 14 h 12, secteur Landelles.
Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne) : prélèvement du 17 juillet 2026 à 9 h 38, réseau « Cœur d’Essonne TTP Rechlo SGDB Viry ».
Il faut immédiatement préciser un point : nous comparons ici deux photographies instantanées de deux réseaux différents, et non deux études exhaustives de la totalité des contaminants susceptibles d’être présents dans l’eau.


PARTIE 1 — ANALYSE DES DEUX DOCUMENTS
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- Les conclusions sanitaires officielles
À Fontaine-la-Guyon, le document conclut :
« Eau d’alimentation conforme aux exigences de qualité en vigueur pour l’ensemble des paramètres mesurés. »
La conformité bactériologique est déclarée oui, la conformité physico-chimique oui, et le respect des références de qualité oui.
À Sainte-Geneviève-des-Bois, la situation est légèrement différente.
L’eau est déclarée conforme pour tous les paramètres à l’exception de la température, mesurée à 26,5 °C alors que la référence est ≤ 25 °C.
Le rapport précise que cette anomalie est probablement saisonnière et recommande au gestionnaire de surveiller le taux de chlore pour limiter la prolifération microbienne.
La conformité bactériologique et physico-chimique reste donc indiquée oui, mais le « respect des références de qualité » est indiqué non.
Ce n’est pas une alerte sanitaire sur la potabilité : une référence de qualité n’a pas exactement la même portée qu’une limite de qualité.
- Tableau comparatif des résultats
| Paramètre | Fontaine-la-Guyon (28) 03/07/26 | Sainte-Geneviève (91) 17/07/26 | Lecture |
|---|---|---|---|
| Entérocoques | <1/100 mL | <1/100 mL | Conforme |
| E. coli | <1/100 mL | <1/100 mL | Conforme |
| Bactéries coliformes | <1/100 mL | <1/100 mL | Conforme |
| Spores sulfito-réductrices | non indiqué | <1/100 mL | Analysé seulement sur fiche 91 |
| Bactéries revivifiables 22 °C | 2/mL | 1/mL | Très faibles |
| Bactéries revivifiables 36 °C | 1/mL | 2/mL | Très faibles |
| Température | 22,6 °C | 26,5 °C | Référence dépassée dans le 91 |
| Turbidité | <0,1 NFU | <0,10 NFU | Très faible |
| Chlore libre | 0,37 mg/L | 0,55 mg/L | Plus élevé dans le 91 |
| Chlore total | 0,45 mg/L | 0,61 mg/L | Plus élevé dans le 91 |
| Dureté TH | 19,37 °f | 21,1 °f | Eau moyennement dure |
| pH | 7,3 | 7,6 | Neutre à légèrement alcalin |
| Alcalinité TAC | 20,06 °f | 16,9 °f | Différence modérée |
| Sulfates | 4,50 mg/L | 44,4 mg/L | Environ ×10 dans le 91 |
| Chlorures | 17,70 mg/L | 21,9 mg/L | Faibles |
| Conductivité | 414 µS/cm | 454 µS/cm | Comparable |
| Fer | <10 µg/L | <20 µg/L | Faible |
| Ammonium | <0,01 mg/L | <0,01 mg/L | Très faible |
| Nitrites | <0,01 mg/L | <0,01 mg/L | Très faible |
| Nitrates | 26,20 mg/L | 13,0 mg/L | Environ deux fois plus dans le 28 |
| Indice nitrates/nitrites | 0,52 | 0,26 | Conforme |
| Carbone organique total | <0,2 mg C/L | 1,2 mg C/L | Plus élevé dans le 91 |
| Aluminium | non indiqué | <10 µg/L | Analysé fiche 91 |
| Manganèse | non indiqué | <15 µg/L | Analysé fiche 91 |
| Chloroforme | non indiqué | 2,98 µg/L | Détecté |
| Dichloromonobromométhane | non indiqué | 5,18 µg/L | Détecté |
| Chlorodibromométhane | non indiqué | 6,24 µg/L | Détecté |
| Bromoforme | non indiqué | 1,96 µg/L | Détecté |
| Total trihalométhanes | non indiqué | 16,4 µg/L | Limite 100 µg/L |
Note : pour approfondir, consultez la suite de l’article, qui offre un complément à ces analyses.
Première conclusion
Sur les paramètres communs, aucune des deux analyses ne présente de signal sanitaire inquiétant.
Mais quelques différences sont intéressantes.
- Les nitrates : avantage Sainte-Geneviève
C’est probablement la différence la plus nette concernant la composition de l’eau.
Fontaine-la-Guyon :
26,2 mg/L
Sainte-Geneviève :
13,0 mg/L
La limite réglementaire est de 50 mg/L.
Fontaine est donc parfaitement conforme, mais sa concentration représente environ 52 % de la limite réglementaire, contre 26 % à Sainte-Geneviève.
Ce n’est pas surprenant dans un territoire fortement agricole : les nitrates constituent avec les pesticides une des principales causes de déclassement chimique des nappes souterraines françaises. Le ministère de la Transition écologique reconnaît explicitement que les déclassements des eaux souterraines sont principalement dus aux nitrates et pesticides d’origine agricole. ([Ministère de la Transition écologique][2])
Il serait néanmoins abusif de conclure, à partir de cette seule mesure, que les 26,2 mg/L observés à Fontaine ont nécessairement une origine agricole précise : cela nécessiterait l’étude du captage et de son bassin d’alimentation.
- Le chlore : davantage présent à Sainte-Geneviève
On relève :
Fontaine
chlore libre : 0,37 mg/L
chlore total : 0,45 mg/L
Sainte-Geneviève
chlore libre : 0,55 mg/L
chlore total : 0,61 mg/L
La différence peut notamment dépendre du traitement, de la distance au point d’injection, du temps de séjour dans le réseau et de la nécessité de conserver un résiduel désinfectant.
Et l’analyse de Sainte-Geneviève nous fournit une information supplémentaire particulièrement intéressante.
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- Les sous-produits de chloration
À Sainte-Geneviève apparaissent quatre trihalométhanes (THM) :
chloroforme : 2,98 µg/L ;
dichloromonobromométhane : 5,18 µg/L ;
chlorodibromométhane : 6,24 µg/L ;
bromoforme : 1,96 µg/L.
Total :
16,4 µg/L.
La limite réglementaire indiquée est de 100 µg/L.
Nous sommes donc très largement en dessous.
Mais c’est un excellent exemple de la nuance entre :
« il n’y en a pas »
et
« il y en a, mais en dessous de la valeur réglementaire ».
L’eau de Sainte-Geneviève contient bien des THM mesurables. Cela n’en fait pas une eau non potable : la concentration totale est environ six fois inférieure à la limite indiquée.
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- Et pourquoi n’y a-t-il aucun THM indiqué à Fontaine-la-Guyon ?
C’est ici qu’il faut être extrêmement prudent.
On pourrait regarder les deux tableaux et conclure :
Sainte-Geneviève contient des THM alors que Fontaine n’en contient pas.
Ce serait faux.
Le tableau de Fontaine ne dit pas :
THM = 0 µg/L.
Il ne comporte simplement aucune ligne THM.
Même chose pour l’aluminium, le manganèse ou les spores sulfito-réductrices.
Cela signifie seulement que ces paramètres ne figurent pas dans les résultats de ce prélèvement affiché.
Pourquoi ?
Parce que tous les prélèvements réglementaires ne recherchent pas systématiquement toutes les substances.
Le ministère l’explique lui-même : la fréquence et le type des analyses dépendent notamment du point de prélèvement, du débit de l’installation et du programme sanitaire. Il existe des analyses de routine et des analyses complémentaires. Les ARS peuvent également adapter la fréquence des contrôles au contexte local. ([Santé gouv][1])
Ainsi, pour un réseau distribuant entre 1 001 et 10 000 m³/jour, le programme minimal peut comporter au moins 17 analyses de routine, mais seulement à partir de deux analyses complémentaires par an. Pour les plus petits réseaux, l’écart est encore plus important. ([Santé gouv][1])
Cela change complètement l’interprétation d’une fiche.
Un résultat publié sur Internet n’est donc pas nécessairement « l’analyse de l’eau de l’année ».
C’est un prélèvement appartenant à un programme annuel beaucoup plus vaste.
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- Pourquoi davantage de paramètres à Sainte-Geneviève ?
Il existe plusieurs explications possibles, qui peuvent se cumuler.
Les deux prélèvements ne correspondent vraisemblablement pas exactement au même type de programme analytique. Les réseaux n’ont pas non plus la même taille, la même ressource, les mêmes traitements, ni nécessairement les mêmes risques identifiés.
Depuis janvier 2026, le système est justement en pleine évolution : le programme d’analyses a été profondément révisé pour transposer le nouveau cadre européen et intégrer de nouveaux contaminants, notamment les PFAS et les acides haloacétiques. ([Santé gouv][3])
Et les contrôles peuvent être adaptés au risque.
Un paramètre absent n’est donc pas un résultat négatif.
C’est probablement le point le plus important de toute cette comparaison.
Pour savoir réellement si Fontaine contient ou non des THM, du manganèse, de l’aluminium, des PFAS, des pesticides ou du CVM, il faudrait consulter l’ensemble des prélèvements effectués sur son unité de distribution sur plusieurs mois, et idéalement les analyses de la ressource avant traitement.
- Une autre différence : eau rurale et eau périurbaine
Fontaine-la-Guyon et Sainte-Geneviève n’ont pas le même système d’alimentation.
À Sainte-Geneviève, l’unité de distribution officielle est Cœur d’Essonne TTP Rechlo SGDB Viry, desservant Sainte-Geneviève et Villiers-sur-Orge. La régie Eau Cœur d’Essonne indique que les rapports ARS sont depuis 2022 organisés par points de production alimentant une ou plusieurs communes. ([Eau Cœur Essonne][4])
À Fontaine, SISPEA distingue par ailleurs la production/transfert, assurée à l’échelle intercommunale, et la distribution locale. ([EauFrance Services][5])
Cela suffit déjà à montrer pourquoi comparer simplement « ville A contre ville B » peut être trompeur : on compare en réalité des unités de distribution et des ressources hydrologiques.
- Ce que les tableaux ne nous disent pas
C’est là que l’examen devient plus intéressant.
Aucune des deux captures ne fournit de résultat concernant notamment :
les PFAS ;
la plupart des pesticides et métabolites de pesticides ;
le chlorure de vinyle monomère ;
les résidus médicamenteux ;
les microplastiques ;
de nombreux micropolluants émergents.
Cela ne signifie nullement que ces substances sont présentes, mais il est tout aussi incorrect d’en déduire leur absence.
La bonne formulation est :
« Ces documents ne permettent pas de conclure sur leur présence ou leur absence. »
Et c’est une distinction fondamentale.
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ENCADRÉ — Fontaine-la-Guyon : une analyse beaucoup plus complète apporte de nouvelles réponses
Depuis notre première comparaison entre Fontaine-la-Guyon et Sainte-Geneviève-des-Bois, nous avons retrouvé une analyse beaucoup plus étendue concernant l’eau distribuée à Fontaine-la-Guyon.
Et elle confirme un point essentiel évoqué précédemment :
L’absence d’un paramètre sur une fiche d’analyse ne signifie pas que celui-ci n’est jamais recherché sur le réseau.
La première analyse disponible ne comportait qu’une trentaine de paramètres. Cette nouvelle série en comporte plusieurs centaines, avec notamment une recherche extrêmement large de pesticides et métabolites, mais également des PFAS, métaux lourds, solvants chlorés, sous-produits de désinfection, hydrocarbures aromatiques et paramètres radiologiques.
Globalement : des résultats plutôt rassurants
Sur le plan des contaminants les plus préoccupants, cette analyse est plutôt bonne.
| Famille / substance | Résultat Fontaine-la-Guyon | Valeur de référence/limite indiquée | Lecture |
|---|---|---|---|
| Somme des 20 PFAS | <0,001 µg/L | ≤0,1 µg/L | 🟢 Très faible / non quantifiée |
| PFOA | <0,001 µg/L | — | 🟢 |
| PFOS | <0,001 µg/L | — | 🟢 |
| PFHxS | <0,001 µg/L | — | 🟢 |
| Total pesticides analysés | 0,039 µg/L | ≤0,5 µg/L | 🟢 Très inférieur à la limite |
| Glyphosate | <0,020 µg/L | ≤0,1 µg/L | 🟢 |
| Atrazine | <0,005 µg/L | ≤0,1 µg/L | 🟢 |
| Chlorothalonil R417888 | 0,034 µg/L | ≤0,1 µg/L | 🟡 Détecté, conforme |
| Chlorothalonil R471811 | 0,193 µg/L | pas de limite indiquée dans cette fiche | 🟡 À signaler |
| Atrazine déséthyl | 0,005 µg/L | ≤0,1 µg/L | 🟢 Trace |
| ESA métazachlore | 0,041 µg/L | — | 🟡 Détecté |
| OXA métazachlore | 0,011 µg/L | — | 🟡 Détecté |
| THM totaux | 0,92 µg/L | ≤100 µg/L | 🟢 Très faible |
| CVM | <0,004 µg/L | ≤0,5 µg/L | 🟢 Très faible |
| Benzène | <0,1 µg/L | ≤1 µg/L | 🟢 |
| HAP (4 substances) | <0,012 µg/L | ≤0,1 µg/L | 🟢 |
| Plomb | <2 µg/L | ≤10 µg/L | 🟢 |
| Arsenic | <2 µg/L | ≤10 µg/L | 🟢 |
| Cadmium | <1 µg/L | ≤5 µg/L | 🟢 |
| Mercure | <0,01 µg/L | ≤1 µg/L | 🟢 |
| Nickel | <5 µg/L | ≤20 µg/L | 🟢 |
| Uranium | <10 µg/L | ≤30 µg/L | 🟢 |
| Tritium | <10 Bq/L | ≤100 Bq/L | 🟢 |
| Dose indicative | <0,100 mSv/an | ≤0,1 mSv/an | 🟢 Conforme* |
* Le signe « < » est important : il ne signifie pas que la dose mesurée est de 0,100 mSv/an, mais qu’elle est inférieure à cette valeur.
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Ces données permettent donc de lever plusieurs interrogations soulevées par notre première analyse.
PFAS : une très bonne nouvelle
C’était l’une des principales inconnues de la première fiche.
Cette fois, une vingtaine de PFAS réglementaires sont recherchés : PFOS, PFOA, PFHxS, PFNA, PFBS, PFDA, etc.
Le résultat annoncé pour la :
Somme des 20 PFAS : <0,001 µg/L
pour une limite indiquée de :
0,1 µg/L
est particulièrement rassurant.
Autrement dit, les PFAS réglementaires recherchés n’apparaissent pas comme une problématique particulière dans cet échantillon.
Attention toutefois à la formulation : cela ne permet toujours pas d’affirmer « aucun PFAS dans l’eau », puisque la famille des PFAS comprend des milliers de composés et que l’analyse réglementaire porte sur une sélection définie de substances.
Mais concernant les 20 PFAS réglementaires recherchés, le résultat est excellent.
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Pesticides : ici, la lecture devient beaucoup plus intéressante
C’est probablement la partie la plus instructive de cette nouvelle analyse.
La liste recherchée est considérable : atrazine, glyphosate, métolachlore, métazachlore, chlorothalonil, néonicotinoïdes, fongicides, herbicides et de très nombreux métabolites.
La grande majorité est inférieure aux limites de quantification.
Le total réglementaire des pesticides analysés est seulement :
0,039 µg/L
pour une limite indiquée de :
0,5 µg/L.
C’est donc très rassurant.
Mais cela ne signifie pas que la signature agricole est totalement absente.
Plusieurs molécules ou métabolites sont effectivement quantifiés :
- atrazine déséthyl : 0,005 µg/L ;
- chlorothalonil R417888 : 0,034 µg/L ;
- chlorothalonil R471811 : 0,193 µg/L ;
- CGA 369873 : 0,023 µg/L ;
- ESA métazachlore : 0,041 µg/L ;
- OXA métazachlore : 0,011 µg/L.
Et là apparaît exactement le phénomène que nous avions évoqué dans l’article.
Le cas très intéressant du chlorothalonil R471811
Le résultat est :
0,193 µg/L
Ce chiffre attire immédiatement l’attention car il est supérieur au seuil générique de 0,1 µg/L que l’on retrouve pour de nombreux pesticides et métabolites considérés comme pertinents.
Pourtant, aucune limite de 0,1 µg/L n’est indiquée à côté du R471811 dans vos données.
Ce n’est vraisemblablement pas une omission accidentelle.
Comme nous l’expliquions précédemment, le chlorothalonil R471811 a été reclassé par l’Anses comme métabolite non pertinent pour les eaux destinées à la consommation humaine.
Il n’entre donc plus de la même façon dans le calcul réglementaire des pesticides pertinents.
Et nous obtenons ici une illustration presque parfaite de la différence entre :
« substance détectée »
et
« non-conformité réglementaire ».
L’eau peut donc être déclarée conforme alors qu’un métabolite de pesticide est parfaitement mesurable.
Cela ne permet pas de conclure que les 0,193 µg/L représentent un danger sanitaire : ce serait aller au-delà de ce que ces données démontrent.
Mais cela montre que la conformité réglementaire ne signifie pas l’absence de molécules issues de produits phytosanitaires dans la ressource.
Une surprise : les THM sont beaucoup plus faibles qu’à Sainte-Geneviève
Notre première comparaison donnait :
Sainte-Geneviève-des-Bois : 16,4 µg/L de THM
À Fontaine, nous ignorions leur concentration.
Nous avons maintenant la réponse :
Fontaine-la-Guyon : 0,92 µg/L.
Soit environ 18 fois moins que dans le prélèvement de Sainte-Geneviève.
Et les quatre substances donnent :
- chloroforme : <0,1 µg/L ;
- dichloromonobromométhane : 0,069 µg/L ;
- chlorodibromométhane : 0,33 µg/L ;
- bromoforme : 0,52 µg/L.
Dans les deux villes, nous sommes de toute façon très loin de la limite de 100 µg/L.
Mais cela renforce une différence déjà visible dans nos premières données : Sainte-Geneviève présentait également davantage de chlore résiduel.
Il existe donc une signature de désinfection sensiblement différente entre les deux prélèvements, sans qu’on puisse en déduire à elle seule un problème sanitaire.
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CVM : une inquiétude que l’on peut largement lever pour cet échantillon
Nous avions également évoqué le chlorure de vinyle monomère, notamment parce que certaines anciennes canalisations en PVC peuvent en relarguer.
Cette fois, il a bien été recherché :
CVM <0,004 µg/L
pour une limite de :
0,5 µg/L.
Le résultat est donc au moins 125 fois inférieur à la limite compte tenu de la limite analytique indiquée.
C’est très rassurant pour le point de prélèvement analysé.
Cela ne prouve évidemment pas qu’aucune branche du réseau ne puisse présenter ponctuellement une situation différente, puisque le CVM peut notamment dépendre du matériau des conduites et du temps de séjour de l’eau.
Métaux lourds : rien de préoccupant dans cette analyse
Même constat pour les métaux et métalloïdes.
Arsenic <2 µg/L pour une limite de 10 ; plomb <2 pour 10 ; cadmium <1 pour 5 ; mercure <0,01 pour 1 ; nickel <5 pour 20 ; chrome <5 pour 50.
L’uranium est également recherché :
<10 µg/L pour une limite de 30 µg/L.
Aucun signal notable n’apparaît donc dans cette famille.
Radioactivité : contrôle également réalisé
La nouvelle analyse comprend même un contrôle radiologique :
- activité alpha globale : 0,031 Bq/L ;
- tritium : <10 Bq/L, référence ≤100 Bq/L ;
- activité bêta globale : <0,047 Bq/L ;
- dose indicative : <0,100 mSv/an, référence ≤0,1 mSv/an.
Là encore, rien dans ces résultats ne suggère une anomalie radiologique.
Ce que cette nouvelle analyse change dans notre conclusion
Elle apporte finalement davantage de bonnes nouvelles que de mauvaises.
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🟢 Les éléments franchement rassurants
Les PFAS réglementaires recherchés sont extrêmement faibles ; les métaux lourds ne posent pas de problème apparent ; le CVM est inférieur à la limite de quantification ; les THM sont extrêmement faibles ; les HAP et solvants chlorés sont très faibles ou non quantifiés ; la radioactivité ne montre pas d’anomalie ; et l’immense majorité des pesticides recherchés ne sont pas quantifiés.
🟡 Le point qui mérite néanmoins d’être suivi
La véritable information nouvelle concerne les traces de produits phytosanitaires et surtout de leurs métabolites.
Le chiffre le plus remarquable est celui du :
chlorothalonil R471811 : 0,193 µg/L.
Il n’implique pas une non-conformité selon les données fournies, mais il constitue une trace mesurable d’une contamination passée de la ressource.
Ajoutons le R417888, l’ESA et l’OXA métazachlore et la déséthyl-atrazine : l’ensemble dessine une empreinte de pesticides ou de leurs produits de dégradation, ce qui est cohérent avec ce que l’on peut rencontrer dans les nappes de territoires agricoles — sans que cette seule analyse permette d’en attribuer précisément l’origine.

PARTIE 2 — L’EAU « POTABLE » EN FRANCE : CE QUE SIGNIFIE RÉELLEMENT LE MOT
En mode audio, veuillez attendre la fin de la lecture du fichier précédent avant de lancer un nouveau fichier.
- Potable ≠ chimiquement pure
Dans le langage courant, nous avons tendance à comprendre :
Eau potable = eau sans pollution.
Ce n’est pas la définition réglementaire.
Une eau potable est une eau respectant les exigences sanitaires applicables aux paramètres recherchés, dans les conditions du programme de surveillance.
Elle peut parfaitement contenir des nitrates, des pesticides, des PFAS, des métaux ou des sous-produits de désinfection à des concentrations inférieures aux valeurs applicables.
Et certaines molécules peuvent ne pas encore faire partie du programme réglementaire.
C’est précisément pourquoi l’Anses réalise régulièrement des campagnes nationales consacrées aux « composés émergents » : certains sont recherchés parce qu’ils ne font pas encore partie de la surveillance réglementaire ou parce que les connaissances sur leur présence sont insuffisantes. ([ANSES][6])
- Le cas révélateur des pesticides
Les données nationales sont particulièrement instructives.
Le gouvernement indiquait en 2025 que seulement :
74,7 % de la population française, avait été alimentée en permanence en 2023 par une eau respectant les limites réglementaires concernant pesticides et métabolites.
C’était :
82,6 % en 2021 ;
84,6 % en 2022 ;
74,7 % en 2023.
Il faut immédiatement apporter une nuance : pour la quasi-totalité des personnes concernées, les dépassements étaient suffisamment limités en concentration ou en durée pour ne pas conduire à interdire l’eau à la consommation. Seulement sept situations de restriction d’usage ont été recensées en 2023. ([Sénat][7])
Mais cette statistique révèle malgré tout l’ampleur du problème de contamination des ressources.
Le gouvernement lui-même considère désormais nécessaire d’agir en amont des captages, plutôt que de faire porter l’effort essentiellement sur les stations de traitement. ([Ministère de la Transition écologique][8])
- Le paradoxe du chlorothalonil
C’est probablement l’un des meilleurs exemples pour comprendre les limites d’une lecture simpliste du mot « conforme ».
Le chlorothalonil est un ancien fongicide.
L’Anses avait retrouvé son métabolite R471811 dans plus d’un prélèvement sur deux lors d’une campagne nationale, avec de nombreux dépassements de la limite applicable à l’époque. ([ANSES][9])
Puis l’Anses a réévalué sa « pertinence » sanitaire.
En 2024, le R471811 a été reclassé comme métabolite non pertinent, tandis qu’un autre métabolite, le R417888, restait pertinent. Conséquence réglementaire : le R471811 est désormais exclu de la somme réglementaire des pesticides pertinents. ([ANSES][10])
La molécule n’a évidemment pas disparu de l’eau à la suite de cette décision.
C’est son statut réglementaire qui a changé.
C’est précisément le genre de phénomène qui peut donner l’impression qu’une qualité d’eau s’améliore brutalement alors que sa composition chimique n’a pas nécessairement changé.
Un document gouvernemental de 2025 le reconnaît d’ailleurs explicitement : l’évolution de la liste des métabolites considérés comme pertinents peut provoquer une amélioration statistique de la conformité sans amélioration équivalente de la contamination réelle. ([Ministère de la Transition écologique][11])
Cela ne signifie pas que l’Anses « cache » une pollution : le reclassement résulte d’une expertise toxicologique. Mais cela montre pourquoi conformité réglementaire et absence de contamination sont deux notions différentes.
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- PFAS : la réglementation rattrape progressivement la pollution
Autre exemple spectaculaire : les PFAS.
Ils regroupent plusieurs milliers de substances extrêmement persistantes. Pourtant, la réglementation européenne impose actuellement la surveillance d’une liste de 20 PFAS dans l’eau potable.
Cette surveillance généralisée est devenue obligatoire en France en janvier 2026. ([Ministère de la Transition écologique][12])
Or l’Anses a recherché 35 PFAS dans sa campagne exploratoire 2023-2025.
Sur environ 620 couples eau brute/eau traitée étudiés — avec un échantillonnage volontairement enrichi en sites susceptibles d’être contaminés, donc non représentatif de toute la France — au moins un PFAS a été quantifié dans environ 36 % des ressources identifiées comme points d’intérêt. ([ANSES][13])
Plus intéressant encore : certains PFAS ne faisant pas partie des 20 réglementaires sont suffisamment préoccupants pour que la France ait décidé d’ajouter :
TFA et 6:2 FTSA
aux recherches obligatoires à partir de janvier 2027. ([Ministère de la Transition écologique][12])
Autrement dit :
ce que l’on ne recherchait pratiquement pas hier peut devenir un paramètre réglementaire demain.
C’est une des principales limites d’une lecture binaire
« conforme/non conforme ».
- Les canalisations elles-mêmes peuvent contaminer l’eau
La ressource n’est pas la seule question.
Il existe également le chlorure de vinyle monomère (CVM).
Certaines anciennes conduites en PVC, principalement posées avant 1980, peuvent relarguer du CVM dans l’eau lorsque celle-ci séjourne suffisamment longtemps dans le réseau.
Le CVM est classé comme cancérogène certain pour l’homme et sa limite dans l’eau est fixée à 0,5 µg/L. ([Santé gouv][14])
Le phénomène concerne particulièrement certaines antennes rurales où l’eau circule lentement.
Le ministère estime d’ailleurs très difficile de connaître précisément le linéaire concerné : les estimations historiques vont de dizaines à plusieurs centaines de milliers de kilomètres de canalisations potentiellement concernées ou mal documentées. ([Santé gouv][14])
C’est particulièrement intéressant dans le contexte d’une petite commune rurale : la qualité au captage n’est pas nécessairement exactement celle obtenue en bout de réseau.
- Le problème français n’est donc pas simplement « l’eau est-elle potable ? »
Il faudrait plutôt poser quatre questions :
- La ressource est-elle propre ?
- Le traitement permet-il d’atteindre les normes ?
- Le réseau conserve-t-il cette qualité jusqu’au consommateur ?
- Et recherchons-nous suffisamment de contaminants ?
Ce sont quatre questions très différentes.
Une nappe contaminée peut produire une eau parfaitement conforme après traitement.
Sanitairement, c’est évidemment l’objectif.
Mais écologiquement et économiquement, le problème demeure : plus la ressource brute se dégrade, plus il faut traiter l’eau.
Le gouvernement reconnaît aujourd’hui que les traitements deviennent « de plus en plus lourds à déployer, complexes et coûteux », d’où sa stratégie de protection des captages annoncée en 2025. ([Ministère de la Transition écologique][8])
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- Et l’investigation menée par d’Hugo Clément ? (une des sources d’inspiration pour écrire cet article)
L’enquête de Sur le front consacrée à l’eau du robinet a justement attiré l’attention fin 2024 sur les pesticides, nitrates et PFAS.
Hugo Clément expliquait que son équipe avait travaillé plusieurs mois et effectué ses propres prélèvements. ([Kessel][15])
Son approche médiatique peut être plus alarmante que celle d’un rapport administratif, mais le fond du problème n’est pas inventé : les sources institutionnelles elles-mêmes documentent aujourd’hui la contamination des ressources par les pesticides, leurs métabolites et les PFAS. ([Ministère de la Transition écologique][8])
L’intérêt de ce type d’enquête est donc moins de « révéler que l’eau du robinet est empoisonnée » — affirmation beaucoup trop générale — que de montrer les limites d’un système fondé sur des listes de substances et des seuils qui évoluent au fur et à mesure des connaissances.
Notre organisation n’a aucun lien avec M. Hugo Clément, nous partageons simplement des objectifs communs.
La guerre de l’eau en France (Intégrale) – Sur le front
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- À cela s’ajoute désormais un problème quantitatif
Il ne faut surtout pas réduire la question française aux contaminants.
Il faut aussi disposer d’assez d’eau.
En France, environ 60,8 % de l’eau potable provient des eaux souterraines. ([EauFrance Services][16])
Or l’été 2026 montre très concrètement le problème.
Le 24 juillet 2026, plus de 90 départements français étaient placés en vigilance sécheresse, Environ 40 à 46 départements étant en crise et 23 en alerte renforcée. Le gouvernement qualifiait l’épisode de particulièrement précoce et intense.([Ministère de la Transition écologique][17])
Et le réseau lui-même constitue une autre faiblesse.
La France dispose d’environ :
900 000 km de canalisations d’eau potable.
Mais environ :
1 litre sur 5 injecté dans les réseaux est perdu.
Le rendement moyen national s’établit autour de 83,9 % dans les dernières données disponibles. ([EauFrance Services][16])
Dans une situation de tension climatique croissante, produire une eau potable coûteuse pour ensuite en perdre une fraction importante avant son arrivée chez le consommateur devient un problème stratégique.
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- Ce que nous apprend finalement la comparaison Fontaine / Sainte-Geneviève
À première lecture :
les deux eaux sont potables.
À deuxième lecture :
Sainte-Geneviève présente davantage de chlore, des THM détectables mais très inférieurs à la limite, davantage de sulfates et de carbone organique ; Fontaine présente environ deux fois plus de nitrates.
Les résultats sont globalement rassurants. Cependant, l’analyse révèle également que certaines molécules issues de pesticides sont effectivement présentes à l’état de traces, notamment plusieurs métabolites. L’exemple du chlorothalonil R471811 à 0,193 µg/L illustre parfaitement pourquoi “conforme” ne signifie pas nécessairement “absence de contaminants”.
Ce qui n’est pas écrit dans le tableau n’est pas nécessairement égal à zéro.
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Conclusion — Faut-il avoir peur de l’eau du robinet ?
Non, les données disponibles ne permettent absolument pas de conclure que l’eau distribuée à Fontaine-la-Guyon ou Sainte-Geneviève-des-Bois serait dangereuse à boire.
Les deux prélèvements montrent au contraire une bonne maîtrise microbiologique et des paramètres chimiques mesurés largement conformes, à l’exception de la référence de température à Sainte-Geneviève.
Mais l’autre conclusion serait tout aussi erronée :
« Elle est déclarée potable, donc elle ne contient aucune substance problématique. »
La réalité est plus complexe.
« Potable » est une qualification sanitaire et réglementaire, pas un certificat de pureté chimique absolue.
La France possède un système de surveillance de l’eau extrêmement développé : environ 320 000 prélèvements et 18,5 millions d’analyses sont effectués chaque année. ([Santé gouv][1])
Mais ce système travaille nécessairement avec des substances recherchées, des fréquences de contrôle, des seuils et l’état des connaissances scientifiques du moment.
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Les pesticides et leurs métabolites l’ont démontré hier.
Les PFAS le démontrent aujourd’hui.
D’autres micropolluants pourraient le démontrer demain.
Le véritable enjeu des prochaines décennies sera donc probablement moins de savoir si les stations françaises savent encore rendre l’eau potable, que de savoir si nous sommes capables de préserver suffisamment les ressources pour ne pas avoir à traiter une eau brute toujours plus rare et toujours plus complexe à dépolluer. C’est précisément le diagnostic qui a conduit l’État à faire de la protection des captages une priorité. ([Ministère de la Transition écologique][8])
Et avec le changement climatique, une seconde question devient indissociable de la première : aurons-nous partout, toute l’année, suffisamment de ressource pour continuer à alimenter les réseaux dans les mêmes conditions ? L’été 2026 montre que ce sujet n’est déjà plus théorique. ([Ministère de la Transition écologique][18])
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Avertissement :
Nous avons choisi de focaliser nos recherches sur l’interprétation des analyses, plutôt que de porter un jugement sur les résultats et leurs éventuelles répercussions sur l’environnement et la santé des individus.
Une suite à cet article est envisagée. Nous avons mis en place une alerte pour les nouvelles analyses de ces deux communes afin de suivre en temps réel toute évolution, qu’elle soit positive ou négative.
Nous avons concentré notre analyse sur ces deux communes, Fontaine-la-Guyon (28) et Sainte-Geneviève-des-Bois (91), pour plusieurs raisons, notamment le contraste entre ville et campagne, ainsi que le fait que nous résidons dans ces deux zones.
Article élaboré en collaboration avec les membres de Maxairgun, ainsi que ChatGPT Business pour la mise en page, les corrections et les recherches.
Sources audios : https://elevenlabs.io/
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Souhaitant approfondir nos recherches, nous nous sommes connectés au site de l’ARS –
29/06/2026
Les bilans qualité 2025 ont été validés par la plupart des ARS et serons versées au fil de l’eau dans les jours et semaines à venir.
En cas de document non disponible, vous pouvez nous remonter n’anomalie à atlasante@ars.sante.fr ou directement à l’ARS concernée : Agence régionale de santé | Agir pour la santé de tousVous pouvez aussi consulter les bilans des années précédentes au moyen des couches « Historiques ».
Accès aux données de Qualité de l’eau potable dans les communes – Fiches Infofactures
Chaque année, les ARS établissent un bilan de la qualité sanitaire de l’eau distribuée par votre réseau. Ce document est transmis aux services publics de distribution qui le joignent à votre facture d’eau : il s’agit de la fiche Infofacture.Pour tout renseignement complémentaire, merci de vous adresser directement à votre agence régionale de santé.
Nous avons effectivement trouvé des données pour Sainte-Geneviève-des-Bois, mais aucune information disponible pour la quasi-totalité de la région d’Eure-et-Loir.
Les dernières parutions de l’ARS d’Eure et Loir date de 2024 !! Etrange.
Nous prévoyons de contacter l’ARS afin de comprendre pourquoi le travail n’a pas été réalisé.
à suivre …
Sources :
1 -: https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/le-controle-de-la-qualite-de-l-eau-du-robinet?utm_source=chatgpt.com « Le contrôle de la qualité de l’eau du robinet – Ministère de la Santé, de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées »
2 -: https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/protection-ressource-eau?utm_source=chatgpt.com « Protection de la ressource en eau »
3 -: https://sante.gouv.fr/actualites-presse/actualites-du-ministere/article/decouvrez-tout-ce-qui-change-en-2026-dans-le-domaine-de-la-sante?utm_source=chatgpt.com « Découvrez tout ce qui change en 2026 dans le domaine de la santé – Ministère de la Santé, de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées »
4 -: https://www.eaucoeurdessonne.fr/votre-regie-publique/la-qualite-de-leau/?utm_source=chatgpt.com « La qualité de l’eau – Eau Cœur Essonne »
5 -: https://www.services.eaufrance.fr/commune/28154/2023?utm_source=chatgpt.com « Commune Fontaine-la-Guyon (2023) | Observatoire Sispea »
6 -: https://www.anses.fr/fr/liste-actualites?field_type_actualite_tid%5B0%5D=2342&page=4&utm_source=chatgpt.com « Liste des actualités | Anses – Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail »
7 -: https://www.senat.fr/questions/base/2025/qSEQ250504916.html?utm_source=chatgpt.com « Polluants émergents dans l’eau potable »
8 -: https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/28032025_DP_captage.pdf?utm_source=chatgpt.com « Améliorer la qualité de l’eau par la protection de nos captages »
9 -: https://www.anses.fr/fr/system/files/ANSES-RA2022.pdf?utm_source=chatgpt.com « Contaminants et milieux »
10 -: https://sitesv2.anses.fr/fr/minisite/reseau-hydrologie/impact-du-r%C3%A9examen-par-lanses-de-la-pertinence-pour-les-edch-des-0?utm_source=chatgpt.com « Impact du réexamen par l’ANSES de la pertinence pour les EDCH des métabolites du Chlorothalonil | LRUE »
11 -: https://www.ecologie.gouv.fr/sites/default/files/documents/Enjeux_Eau_2025_sgpe_20250722_vf.pdf?utm_source=chatgpt.com « <visual_element id= »e1″> »
12 -: https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/proteger-population-risques-lies-aux-pfas-loi-du-27-fevrier-2025?utm_source=chatgpt.com « Protéger la population des risques liés aux PFAS : la loi du 27 février 2025 | Ministères Transition écologique, Aménagement du Territoire, Transports, Ville et Logement »
13 -: https://www.anses.fr/system/files/LABORATOIRE2024-AST-0045.pdf?utm_source=chatgpt.com « Rapport d’appui scientifique et technique Campagne nationale de mesure de l’occurrence de composés émergents dans les eaux destinées à la consommation humaine PFAS et US-PFAS »
14 -: https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/eaux/article/eau-et-chlorure-de-vinyle-monomere-cvm?utm_source=chatgpt.com « Eau et chlorure de vinyle monomère (CVM) – Ministère de la Santé, de la Famille, de l’Autonomie et des Personnes handicapées »
15 -: https://hugoclement.kessel.media/posts/pst_102c8c09e1af4aab98fac740dcdbb4d2/vous-buvez-leau-du-robinet-lisez-ca?utm_source=chatgpt.com « Vous buvez l’eau du robinet ? Lisez ça ! »
16 -: https://services.eaufrance.fr/chiffres?utm_source=chatgpt.com « Chiffres clés de l’observatoire Sispea »
17 -: https://www.ecologie.gouv.fr/presse/comite-danticipation-suivi-hydrologique-cash-reunion-suivi-letat-ressource-eau-lundi-27?utm_source=chatgpt.com « Comité d’anticipation et de suivi hydrologique (CASH) : Réunion de suivi sur l’état de la ressource en eau lundi 27 juillet 2026 à 14h30 à l’Hôtel de Roquelaure | Ministères Transition écologique, Aménagement du Territoire, Transports, Ville et Logement »
18 -: https://www.ecologie.gouv.fr/presse/secheresse-face-situation-precoce-exceptionnelle-dispositif-gestion-locale-ressource-eau-est?utm_source=chatgpt.com « Sécheresse : face à une situation précoce et exceptionnelle, le dispositif de gestion locale de la ressource en eau est activé par les préfets et nécessite une mobilisation pour plus de sobriété | Ministères Transition écologique, Aménagement du Territoire, Transports, Ville et Logement »
Maxairgun 28/08/2026
